<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?><doc title="Directive sur les normes comptables : GC 3150 Immobilisations corporelles" documentID="32518" versionID="2" language="fr" space="preserve" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:noNamespaceSchemaLocation="PolicyInstrumentSchema.HTML5.xsd"><notetoreader><p>Ce document fait partie de l’Annexe A de la <a href="/pol/doc-fra.aspx?id=32499">Directive sur les normes comptables</a>.</p></notetoreader><chapters><chapter anchor="A" title="Principale NCSP de référence"><ul class="list-unstyled"><li>SP 3150 Immobilisations corporelles</li></ul></chapter><chapter anchor="B" title="Date d’entrée en vigueur"><p>Le <time datetime="2017-04-01" class="nowrap">1<sup>er</sup> avril 2017</time></p></chapter><chapter anchor="C" title="États financiers consolidés du gouvernement du Canada"><ol><li>Les ministères doivent comptabiliser à titre d’immobilisation tout actif qui, en plus de satisfaire aux normes SP 3150 et SP 1000, est utilisé pour la production d’extrants de programme. (SP 3150.05, SP 1000.43)</li><li>Tous les actifs dont le coût unitaire est supérieur à 10 000 $ doivent être capitalisés. Les ministères peuvent abaisser le seuil comptable de diverses catégories de biens, mais ces catégories doivent être uniformes d’une année à l’autre. L’abaissement du seuil peut être nécessaire pour veiller à ce que toutes les immobilisations importante soient prises en compte dans les états financiers d’un ministère. Les seuils et les modifications qui leur sont apportées doivent être déclarés dans une note accompagnant les états financiers ministériels. Les ministères doivent capitaliser tous les terrains, quel qu’en soit le coût.</li><li>Parfois, plus d’un ministère prennent part à l’utilisation d’un bien. La notion de « contrôle » doit être appliquée pour déterminer le ministère qui comptabilise et amortit le bien dans ses états financiers. En cas d’incertitude sur l’entité responsable de la déclaration de l’actif, il faut consulter le Bureau du contrôleur général. (SP 3210.16-24)</li><li>Les immobilisations comprennent:
			
					<ol class="lst-lwr-alph"><li>les terrains, immeubles, actifs militaires, infrastructure, logiciels (se reporter à la section <strong>Capitalisation de logiciels</strong> ci-dessous pour d’autres consignes), matériel informatique, véhicules, équipement, améliorations (se reporter à la section sur les biens du patrimoine ci-dessous pour d’autres consignes) et améliorations locatives;</li><li>les actifs acquis en vertu de contrats de location-acquisition ou de dons;</li><li>les améliorations sur des biens du patrimoine opérationnels. Par « bien du patrimoine », on entend habituellement des biens, généralement irremplaçables, destinés à être conservés en fiducie pour les générations futures. Les biens du patrimoine opérationnels représentent des biens utilisés afin d’atteindre les objectifs du gouvernement et qui s’ajoutent à la garde du patrimoine national (p. ex. un édifice du patrimoine comportant des aires de bureau, un parc). Les biens patrimoniaux non opérationnels et les améliorations à ceux-ci ne doivent pas être capitalisés. Les biens patrimoniaux non opérationnels comprennent notamment les éléments suivants :
			
							<ol class="lst-lwr-rmn"><li>les musées et leurs collections, autres œuvres d’art, archives nationales; et</li><li>les sites archéologiques, ruines, lieux de sépulture, monuments et statues.</li></ol></li></ol></li><li>Les immobilisations ne comprennent pas:
					
					<ol class="lst-lwr-alph"><li>les éléments  incorporels, notamment les droits d’auteur, marques de commerce, brevets,  servitudes et les droits de passage </li><li>les biens immeubles situés sur les réserves telles que définies dans la <em><a href="https://laws-lois.justice.gc.ca/fra/lois/i-5/">Loi sur  les Indiens</a></em>;</li><li> les terres de la  Couronne pour lesquelles il n’y a pas de coût d’acquisition connu;</li><li> les biens désuets  ou excédentaires;</li><li> les coûts de  recherche, puisque les avantages économiques futurs sont incertains.</li></ol></li><li>Le coût de certains articles, tels des outils, des meubles et des ordinateurs de bureau, portables ou tablettes, peut être inférieur au seuil de capitalisation au plan individuel mais répondent par ailleurs à la définition d’une immobilisation.  Ces articles font habituellement l’objet d’achats de masse ou sont tenus en grande quantité de sorte qu’ils représentent dans l’ensemble une dépense importante. Dans ce cas, les ministères peuvent capitaliser tous les articles acquis dans une catégorie ou un groupe de biens donnés et amortir la catégorie sur une période d’amortissement déterminée à l’avance.</li><li>Les pièces de rechange acquises lors de l’achat de l’immobilisation d’origine peuvent faire partie intégrante de l’achat de l’immobilisation et de son coût total. Cependant, les ministères peuvent choisir de les comptabiliser séparément. Les pièces de rechange achetées après l’acquisition de l’immobilisation doivent être comptabilisées comme articles en stock, sauf si elles satisfont au critère du regroupement d’actifs décrit dans le paragraphe précédent.</li></ol></chapter><chapter anchor="D" title="Évaluation"><ol start="8"><li>Les coûts indirects qui  sont capitalisés comprennent ceux qui sont  directement  imputables  à l’activité de construction, de développement ou de mise en  valeur d’un actif et peuvent  inclure  le coût de l’espace loué utilisé uniquement aux fins des activités  de construction ou de mise en valeur. (SP 3150.10)</li><li>Les autres coûts indirects  relatifs à  l’activité de construction, de développement ou de mise en valeur d’un actif,  comme les régimes d’avantages sociaux de l’employeur (RASE), les services  juridiques internes, les assurances de la fonction publique et les frais  standard pour les locaux, doivent être capitalisés s’ils sont  considérés comme une partie importante du coût de l’actif selon le ministère.</li><li>La taxe sur les produits et  services (TPS), la taxe de vente harmonisée (TVH) et la taxe de vente du Québec  (TVQ) ne doivent pas être capitalisées.</li><li>Les frais d’intérêt liés  aux coûts de financement engagés pendant la construction d’un bien ne sont pas  capitalisés, exception faite des frais d’intérêt payés au cours de la période  de construction par un partenaire privé d’une entente de partenariat public-privé  et qui seront payés par le gouvernement. Ces frais d’intérêts doivent être  inclut dans les coûts du projet.</li><li>Les contrats de  location doivent être analysés en  vertu de la NOSP-2. S’il est  déterminé que le ministère acquiert une  immobilisation corporelle louée, elle doit être comptabilisée à la  valeur actualisée des paiements  minimums  exigibles au titre de la location. Conformément à la  NOSP-2, le taux d’actualisation  utilisé pour établir cette valeur actualisée doit être le moins élevé du taux  d’intérêt implicite du  bail  ou du taux d’intérêt marginal du gouvernement. Le taux d’intérêt marginal du  gouvernement est déterminé en sélectionnant le taux sur la courbe de rendement  réel des obligations à coupon zéro du gouvernement du Canada qui correspond à  la durée du bail, établi à la date d’entrée en  vigueur  du bail. Dans certains cas, le  taux d’intérêt implicite du  bail est utilisé comme taux d’actualisation même si  celui-ci est supérieur au taux d’intérêt marginal. Si le ministère applique un  taux d’intérêt supérieur, il doit préparer une analyse de rentabilisation pour  en justifier le recours et en demander l’approbation par le Bureau du  contrôleur général.</li></ol></chapter><chapter anchor="E" title="Groupement d’immobilisations (méthode de l’immobilisation globale versus méthode d’immobilisation individuelle)"><ol start="13"><li>Aux fins de la  capitalisation et de l’amortissement, il existe deux méthodes pour définir une  immobilisation : l’immobilisation globale et l’immobilisation  individuelle.
          <ol class="lst-lwr-alph"><li>La méthode de l’immobilisation globale envisage l’actif comme un assemblage  de parties interreliées. Les coûts de toutes les pièces doivent être  capitalisés et amortis comme un seul actif. Par exemple, un réseau informatique  est réputé former un seul actif.</li><li>En vertu de la méthode de l’immobilisation individuelle, divers éléments  sont capitalisés et amortis séparément. Ainsi, les serveurs, les routeurs, les  lignes, les logiciels, etc., utilisés dans un réseau constitueraient des  immobilisations individuelles.</li></ol></li><li>Les méthodes de  l’immobilisation globale et individuelle sont toutes deux acceptables en vertu  des normes comptables du secteur public. Dans certains cas, il est avantageux  d’affecter les dépenses totales  à l’égard d’une immobilisation à ses composantes et de  comptabiliser chacune d’elles séparément. Cette démarche s’applique aux  composantes qui ont des vies utiles différentes ou qui offrent des avantages  économiques ou présentent un potentiel de service prenant diverses formes,  nécessitant par le fait même l’utilisation de taux et de méthodes  d’amortissement différents. Par exemple, le revêtement de sol,  la couche de  base et la couche de  fondation, les bordures, les voies piétonnières, les ponts et les  appareils d’éclairage peuvent devoir être considérés comme des éléments  distincts d’un réseau routier dans la mesure où leurs vies utiles respectives  sont différentes. De même, le fuselage d’un aéronef et les moteurs peuvent  devoir être considérés comme des biens amortissables distincts si leur vie  utile est différente. Parmi les autres facteurs qui influent sur le choix de la  méthode comptable, mentionnons :
  <ol class="lst-lwr-alph"><li>l’importance des montants;</li><li>la quantité de composantes individuelles ;</li><li>la disponibilité des  informations relatives au coût et à la  durée de vie utile des composantes particulières; et</li><li>les besoins particuliers en information de la direction aux fins de la  prise de décisions et du contrôle des immobilisations.</li></ol></li><li>Le ministère doit consulter  le Bureau du contrôleur général s’il décide de modifier l’approche utilisée  pour une catégorie particulière d’actifs.</li></ol></chapter><chapter anchor="F" title="Améliorations et améliorations locatives"><ol start="16"><li>Les améliorations sont des  dépenses liées à la modification ou à la modernisation d’un actif qui visent à  accroître la fonctionnalité ou à prolonger la vie utile d’une immobilisation  (tandis que les réparations ont pour but de maintenir la fonctionnalité de  l’immobilisation). Si la distinction entre une réparation et une amélioration  ne peut être facilement établie, le coût doit être passé en charges  conformément au principe de prudence en comptabilité. (SP 3150.19-.21)</li><li>Si un bien déprécié et mis  hors service est par la suite remis en service, sa valeur comptable ne doit pas  être réévaluée. Seules les améliorations effectuées pour remettre en service le  bien doivent être ajoutées à la valeur comptable.</li><li>Pour être réputée  amélioration locative (ex. une amélioration apportée à un bien loué), une  modification doit comporter les quatre caractéristiques suivantes :
  <ol class="lst-lwr-alph"><li>les modifications doivent être apportées à une immobilisation qui est assujettie à un contrat de  location-exploitation ou à un contrat de location-acquisition où la possession  n’est pas transférée au preneur à bail (c.-à-d. le contrat ne contient pas d’option d’achat à prix de faveur ou ne prévoit pas le transfert de  possession du bien);</li><li>le ministère preneur doit payer les améliorations. Si les coûts relèvent  du bailleur (p. ex. SPAC), ce dernier comptabilise les coûts dans ses propres  registres;</li><li>les améliorations locatives doivent être durables et conférer des  avantages au ministère pour plus d’un an; et</li><li>l’amélioration retourne au bailleur à la fin du bail (elle ne peut pas  être dissociée du bien donné à bail), ou n’offre aucun autre avantage  économique pour le ministère à la conclusion du bail.</li></ol></li><li>Parmi les exemples  d’améliorations locatives qui doivent être capitalisées, mentionnons la  rénovation importante du système électrique en vue de satisfaire aux besoins  des systèmes informatiques et l’installation de murs et portes pour aménager  des bureaux permanents. Au titre des modifications qui ne sont pas  capitalisées, citons les frais de réaménagement, notamment la peinture et  l’installation de moquettes.</li><li>Les améliorations à une  immobilisation louée sous un contrat de location-acquisition  où la possession devrait être transférée au preneur à bail doivent  être classifiées comme des améliorations.</li><li>Lorsqu’un ministère  construit un immeuble et/ou une infrastructure sur des terrains pris à bail,  les frais qui s’y rattachent sont capitalisés à titre d’amélioration locative  sauf si le terrain est loué d’un autre ministère du gouvernement ou si le  contrat de location prévoit le transfert de possession. Dans ces derniers cas,  l’immeuble et/ou l’infrastructure doit être comptabilisé comme un actif et non  une amélioration locative.</li><li>Il y a certaines situations  où il n’existe pas de contrat de location, mais les circonstances seraient  considérées aux fins de comptabilité comme une location. Par exemple, des  immobilisations qui ont été construites il y a plusieurs années sur un terrain  sans droit ou titre d’occupation, ou lorsque le ministère occupe,  sans frais, un immeuble détenu et géré  par  SPAC.  Aussi longtemps qu’il est prévu que l’occupation se poursuivra, les  améliorations faites à la propriété peuvent être capitalisées comme une  amélioration locative et amorties sur la vie utile des améliorations.</li></ol></chapter><chapter anchor="G" title="Amortissement des immobilisations (NCSP 3150.22-.30)"><ol start="23"><li>La durée de vie utile d’un  bien doit être déterminée en tenant compte de l’échéance des avantages  économiques. Par exemple, la durée de vie utile peut se mesurer en années, en  unités totales de production ou en un nombre global d’heures d’exploitation. La  durée de vie utile d’un aéronef peut se fonder sur le nombre d’heures  d’utilisation.</li><li>Lorsque la durée de vie  utile est mesurée en années, il est recommandé d’amortir le bien sur une base  linéaire pour en faciliter l’administration.</li><li>Pour l’estimation de durée  de vie utile des actifs, il faut tenir compte de divers facteurs, notamment le  plan ministériel de gestion des immobilisations, l’historique des catégories  d’actifs, les possibles avancées technologiques et les travaux prévus de  réparation et d’entretien. Le coût initial des terrains ne fait pas l’objet  d’un amortissement. Les périodes d’amortissement d’autres biens doivent  s’établir selon les principes suivantss :
  <ol class="lst-lwr-alph"><li>Bâtimentss :s 10 à  125 ans</li><li>Matériel et outillages :s 3 à 30 ans</li><li>Travaux et infrastructures :s 10 à  100 ans </li><li>Matériel informatiques :s 3 à 10 ans</li><li>Logiciels :s 2 à 10 ans</li><li>Armes de défenses :s 3 à 30 ans;</li><li>Véhicules automobiles (non militaires)s :s 2 à 35 ans</li><li>Véhicules militairess :s 3 à 25 ans</li><li>Navires et bateauxs :s 10 à 50   ans </li><li>Aéronefss :s 20 à 40 ans</li><li>Améliorations locativess :s durée de vie de l’amélioration ou  durée du bail, la plus courte de ces périodes étant retenue. La durée du bail  englobe les périodes d’option de renouvellement lorsque l’on prévoit la  prolongation du bail. </li><li>Améliorationss :s durée de vie utile de l’immobilisation auquel  l’amélioration a été faite ou la durée de vie utile de l’amélioration si  celle-ci est plus courte de manière significative.</li></ol></li><li>Le ministère doit consulter  le Bureau du contrôleur général s’il conclut qu’une période d’amortissement  autre que celles susmentionnées est plus pertinente.</li><li>L’amortissement est  comptabilisé tous les mois à compter du premier jour du mois suivant le mois où  l’actif est devenu prêt à être utilisé de manière productive. Concernant les  éléments d’actifs groupés, lorsque l’achat et la cession influent sur le solde  du groupe pendant toute l’année, le calcul de l’amortissement peut se fonder  sur le solde estimatif du groupe, plutôt que sur le solde réel. Par exemple,  lorsqu’un type de bien possède une durée prévue moyenne de trois ans et que le  solde moyen du groupe pendant toute l’année s’élève à un million de dollars,  l’amortissement mensuel représente 1/36 d’un million de dollars. Les frais  d’amortissement liés au groupe doivent être examinés à la fin de l’exercice  pour en déterminer le caractère raisonnable.</li><li>La méthode d’amortissement  et l’estimation de la durée de vie utile du solde non amorti d’une  immobilisation corporelle doivent être  révisées  au moins tous les trois ans et être  modifiées  lorsque l’opportunité d'un changement  peut être clairement établie.</li></ol></chapter><chapter anchor="H" title="Transferts d’immobilisations"><ol start="29"><li>Les transferts entre  ministères doivent être faits à la valeur comptable nette du bien. Le ministère  qui reçoit l’immobilisation  doit comptabiliser le coût d’origine de ce bien ainsi  que son amortissement cumulé à la date du transfert. De plus, le coût d’origine  de l’immobilisation transférée ainsi que son amortissement cumulé doivent être  éliminés des livres du ministère cédant. Par conséquent, le traitement  comptable de ce transfert ne donnera lieu à aucun gain ou perte et la  transaction n’aura aucun effet à l’échelle du gouvernement. Étant donné que les  transferts interministériels sont des opérations entre apparentés, il faut que  la valeur comptable nette de l’immobilisation soit créditée ou débitée dans les  comptes d’avoir   des ministères. Veuillez consulter le GC 3420 Opérations entre  entités pour obtenir de plus amples renseignements sur les opérations entre  entités.</li><li>Le transfert d’un terrain  par un tiers à un ministère doit seulement être comptabilisé comme un actif  quand l’entente prévoit le transfert de possession.</li></ol></chapter><chapter anchor="I" title="Capitalisation de logiciels"><ol start="31"><li>L’acquisition ou le  développement de logiciels peut donner lieu à une immobilisation, que le  logiciel réside sur du matériel appartenant à un ministère ou sur des serveurs  en nuage. </li><li>Le  coût d’un actif logiciel  inclue les dépenses liées aux activités d’implantation  directement attribuables à la préparation de l’actif logiciel en  vue de son utilisation prévue. Voici des exemples d’activités d’implantation :

  <ol class="lst-lwr-alph"><li>l’intégration;</li><li>la personnalisation ou codage;</li><li>la configuration;</li><li>la conversion de données;</li><li>les coûts des tests pour savoir si le logiciel fonctionne correctement;</li><li>la formation propre à l’implantation;</li><li>la réingénierie des processus; </li><li>les coûts des avantages pour les employés (s'ils sont importants) découlant directement de la mise en état de fonctionnement du logiciel; et</li><li>les frais professionnels découlant directement de la mise en état de fonctionnement du logiciel.</li></ol><p>Cette liste d’exemples  n’est pas exhaustive.</p></li><li>Les coûts qui ne sont  pas directement attribuables à l’implantation de l’actif logiciel sont passés  en charges. Les exemples incluent :

  <ol class="lst-lwr-alph"><li>les activités publicitaires et promotionnelles;</li><li>la formation des utilisateurs finaux; et</li><li>les frais administratifs et autres frais généraux.</li></ol></li><li>Lorsque le logiciel est  compris dans le prix d’achat du matériel (p. ex. logiciel d’exploitation de  système) et que le coût du logiciel ne peut être établi avec certitude, le  logiciel doit être capitalisé et amorti comme s’il faisait partie du matériel informatique.</li><li>Si le ministère verse un  montant unique pour des droits de licence, il peut être réputé avoir  acquis les avantages économiques  futurs se rapportant à ce logiciel, de sorte que le coût rattaché à la licence  puisse être capitalisé comme faisant partie du logiciel. Les droits de licence  qui ne sont pas un montant unique (p. ex. un droit annuel qui porte habituellement  sur l’entretien et les mises à niveau offertes automatiquement par le  fournisseur) indiquent que les avantages économiques futurs acquis se terminent  habituellement à la date du paiement suivant et doivent donc être passés en  charges.</li><li>Les données représentent  l’information introduite dans le matériel informatique et le logiciel, qui est  ensuite manipulée, traitée et produite par le matériel informatique et le  logiciel. Les données ne sont pas considérées comme une immobilisation.</li></ol></chapter><chapter anchor="J" title="Nouvelles versions, mises à niveau et améliorations de logiciels"><ol start="37"><li> Par  définition, les mises à niveau et les améliorations sont des modifications qui  permettent au logiciel d’effectuer des tâches qu’il était auparavant incapable  d’exécuter  ou  de sensiblement améliorer  ses fonctionnalités existantes.  Les mises à niveau et améliorations exigent habituellement de nouvelles  spécifications logicielles et peuvent  nécessiter la modification, en tout ou en partie, des spécifications existantes du logiciel. Ces coûts sont des améliorations. Par exemple,  mentionnons les modifications qui permettent d’accroître la capacité de service  déjà déterminée, d’abaisser les frais d’exploitation connexes, de prolonger la  durée de vie utile, d’ajouter une nouvelle fonction, ou  de produire un résultat de meilleure qualité.</li><li>Les coûts engagés pour  maintenir le potentiel de service de logiciels sont passés en charges. À titre  d’exemple, mentionnons la modification requise des codes pour mettre à jour le  logiciel afin de satisfaire aux besoins des utilisateurs (notamment pour tenir  compte de l’évolution des exigences législatives), ou les modifications  nécessaires pour assurer la compatibilité des systèmes. Le ministère doit faire  preuve de jugement professionnel pour déterminer si une mise à niveau ou une  amélioration doit être capitalisée ou passée en charges.</li><li>Les nouvelles versions de  logiciel peuvent être passées en charges ou capitalisées, selon la nature de la  version. Le coût de mise en œuvre et/ou d’installation des nouvelles versions  de logiciels qui renferment principalement des « résolutions de bogue »  (qui n’offrent pas de nouvelles fonctions, et qui se limitent à corriger des erreurs dans des fonctions promises) est passé en charges. Si une nouvelle version remplace les fonctions d’une ancienne version, la valeur comptable  nette de cette dernière doit être passée en charges et la nouvelle version doit  être amortie sur sa durée de vie utile prévue. Si la nouvelle version n’a pour  seul but que d’ajouter aux fonctions de l’ancienne version (p. ex. ajouter  de nouveaux modules), l’ancienne et la nouvelle version sont amorties sur la  durée de vie initiale ou sur la durée de vie révisée, si elles diffèrent  sensiblement l’une de l’autre.</li></ol></chapter><chapter anchor="K" title="Perte de valeur de logiciels"><ol start="40"><li>Lorsqu’un ministère engage des frais dans des logiciels, mais qu’il est peu probable qu’il en obtiendra des avantages économiques futurs à la date de préparation des états financiers, ils ne doivent pas être constatés comme un élément d’actif dans les états financiers. Dans le cas des logiciels en préparation, si les travaux de mise au point cessent et qu’un produit n’est pas anticipé, les frais capitalisés à ce moment doivent immédiatement être passés en charges.</li><li>Les coûts liés aux logiciels qui, après utilisation ou essai, ne débouchent pas sur les avantages économiques futurs doivent être passés en charges.</li></ol></chapter><chapter anchor="L" title="Amortissement de logiciels"><ol start="42"><li> Les  logiciels doivent être amortis sur une base linéaire à moins que l’on prouve  qu’une autre méthode convient mieux. À la lumière de la durée de vie utile  décrite précédemment, le tableau 1 renferme des indications sur la durée  de vie utile de divers types de logiciels dont les ministères pourraient  envisager pour l’amortissement. Le début et la  fréquence de l’amortissement de logiciels doivent être conformes aux principes  décrits dans la norme SP 3150 et dans le présent document.
				
					<table class="table table-bordered table-condensed"><caption class="text-left">Tableau 1 : Indication de la vie utile, selon le type de logiciel</caption><thead><tr class="active"><th scope="col">Type</th><th scope="col">Définition</th><th scope="col">Durée de vie</th></tr></thead><tbody><tr><td>Prêt à l’emploi</td><td>Remplacé par une nouvelle version, non modifiable. L’utilisateur ne peut demander des modifications.</td><td>2-3 ans</td></tr><tr><td>Infrastructure (système d’exploitation, logiciels standard personnalisés)</td><td>Le fournisseur offre des mises à niveau, habituellement une fois l’an. Transparence pour les utilisateurs.</td><td>3-7 ans</td></tr><tr><td>Progiciel</td><td>Ne peuvent être modifiés que par le fournisseur, mises à niveau/rustines fournies une fois l’an, améliorations fournies par l’entremise de groupes d’utilisateurs.</td><td>3-7 ans</td></tr><tr><td>Personnalisé</td><td>Développé pour un client ou configuré avec des fonctionnalités spécifiques au client dans le cadre d’un accord de licence.</td><td>5-10 ans</td></tr><tr><td>Interne</td><td>Élaborés à l’interne. Susceptible d'être maintenu et amélioré continuellement. </td><td>5-10 ans</td></tr></tbody></table></li></ol></chapter><chapter anchor="M" title="États financiers ministériels"><ol start="43"><li>Des exigences similaires, sans autre choix de convention ni interprétation, s’appliquent aux états financiers ministériels.</li></ol></chapter><chapter anchor="N" title="Autres documents de référence"><ul><li><a href="https://www.knotia.ca/Login/Knotia/Login.aspx?languageID=2">SP 1000 Fondements conceptuels des états financiers</a><sup id="fn1c-rf"><a class="fn-lnk" href="#fn1"><span class="wb-inv">Voir la note en bas de page </span>1</a></sup></li><li><a href="https://www.knotia.ca/Login/Knotia/Login.aspx?languageID=2">SP 1201 Présentation des états financiers</a><sup id="fn1-rf"><a class="fn-lnk" href="#fn1"><span class="wb-inv">Voir la note en bas de page </span>1</a></sup></li><li><a href="https://www.knotia.ca/Login/Knotia/Login.aspx?languageID=2">SP 3320 Actifs éventuels</a><sup id="fn1a-rf"><a class="fn-lnk" href="#fn1"><span class="wb-inv">Voir la note en bas de page </span>1</a></sup></li><li><a href="https://www.knotia.ca/Login/Knotia/Login.aspx?languageID=2">SP 3380 Droits contractuels</a><sup id="fn1b-rf"><a class="fn-lnk" href="#fn1"><span class="wb-inv">Voir la note en bas de page </span>1</a></sup></li><li><a href="https://www.tbs-sct.canada.ca/pol/doc-fra.aspx?id=32782">GC 3260 Passif  au titre des sites contaminés</a></li><li><a href="https://www.tbs-sct.canada.ca/pol/doc-fra.aspx?id=32783">GC 3280 Obligations  liées à la mise hors service d'immobilisations</a></li></ul></chapter></chapters><footnotes><footnote anchor="fn1" reference="fn1-rf" title="1" tooltip="Retour à la référence de la note en bas de page 1"><p>Veuillez noter qu’une  adhésion ou un abonnement à <a href="https://www.casso.ca/Home.aspx?App=knotia.ca&amp;ReturnTo=https%3a%2f%2fwww.knotia.ca%2fLogin%2fLogin.aspx%3fmsgID%3d100%26NotSSO%3d1&amp;SwitchLanguage=fr">CPA Canada</a> est nécessaire pour accéder à ce contenu</p></footnote></footnotes></doc>